La Comtesse, Stuttgart 2019

à partir de 6 000,00 €
Taille :

Tirage d'archive de musée disponible dans les formats suivants :

60 × 45 cm (tirage de 25 exemplaires + 3 épreuves d'artiste), 6 000 euros
80 × 60 cm (tirage de 15 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 9 000 euros
120 × 90 cm (tirage de 10 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 13 000 euros
180 × 135 cm (édition de 5 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 22 000 euros

Dans « La Comtesse », TINA TRUMPP revisite l’archétype de l’élégance – non pas comme un symbole de statut social ou un simple ornement, mais comme une attitude intérieure et une maîtrise de soi. Le titre évoque la grande tradition de la peinture de portraits et cette autorité tranquille des figures féminines que les peintres immortalisaient autrefois dans la soie et les ombres. Mais Trumpp s’affranchit délibérément des costumes et des salons. Sa comtesse apparaît dénudée, sans défense, et pourtant rayonnante dans sa simplicité.

Dans cette œuvre, Trumpp redéfinit la notion de noblesse. Celle-ci ne découle ni de l’origine ni de la distance, mais de l’authenticité – du courage d’être présent, visible et en même temps fidèle à soi-même. La lumière dessine les contours du personnage comme un souvenir de couleur sur toile, et pourtant l’émotion reste incontestablement contemporaine. La photographie devient un dialogue entre la grâce classique et l’intimité moderne, entre le regard de l’histoire et la liberté du présent.

Grâce à la grande sensibilité de son regard photographique, Trumpp transforme l'acte de voir en une forme de recueillement. « La Comtesse » n'est pas un objet de désir étranger, mais une autorité à part entière – intemporelle, sûre d'elle-même et en harmonie avec l'espace qu'elle occupe. Sa nudité devient une couronne de lumière.

En trouvant cet équilibre entre force et douceur, Trumpp apporte une nouvelle dimension à la tradition de l'art du nu – une dimension où la beauté n'est pas mise en scène, mais vécue, et où la dignité rayonne discrètement de l'intérieur.

Tirage d'archive de musée disponible dans les formats suivants :

60 × 45 cm (tirage de 25 exemplaires + 3 épreuves d'artiste), 6 000 euros
80 × 60 cm (tirage de 15 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 9 000 euros
120 × 90 cm (tirage de 10 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 13 000 euros
180 × 135 cm (édition de 5 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 22 000 euros

Dans « La Comtesse », TINA TRUMPP revisite l’archétype de l’élégance – non pas comme un symbole de statut social ou un simple ornement, mais comme une attitude intérieure et une maîtrise de soi. Le titre évoque la grande tradition de la peinture de portraits et cette autorité tranquille des figures féminines que les peintres immortalisaient autrefois dans la soie et les ombres. Mais Trumpp s’affranchit délibérément des costumes et des salons. Sa comtesse apparaît dénudée, sans défense, et pourtant rayonnante dans sa simplicité.

Dans cette œuvre, Trumpp redéfinit la notion de noblesse. Celle-ci ne découle ni de l’origine ni de la distance, mais de l’authenticité – du courage d’être présent, visible et en même temps fidèle à soi-même. La lumière dessine les contours du personnage comme un souvenir de couleur sur toile, et pourtant l’émotion reste incontestablement contemporaine. La photographie devient un dialogue entre la grâce classique et l’intimité moderne, entre le regard de l’histoire et la liberté du présent.

Grâce à la grande sensibilité de son regard photographique, Trumpp transforme l'acte de voir en une forme de recueillement. « La Comtesse » n'est pas un objet de désir étranger, mais une autorité à part entière – intemporelle, sûre d'elle-même et en harmonie avec l'espace qu'elle occupe. Sa nudité devient une couronne de lumière.

En trouvant cet équilibre entre force et douceur, Trumpp apporte une nouvelle dimension à la tradition de l'art du nu – une dimension où la beauté n'est pas mise en scène, mais vécue, et où la dignité rayonne discrètement de l'intérieur.